
La mine dominait notre quotidien. Ses installations occupaient toute la vallée. Au centre de la ville, entre commerces, églises et corons, un ruisseau bitumeux courait le long de rails où filaient constamment convois d’ouvriers et de marchandises. Percé de meurtrières, un grand lavoir de briques surplombait des chevalements semblables, avec leurs roues et leurs poulies, leurs équerres dressées, à des instruments de torture.