
Dans la novella « la dernière colonie », la narratrice se remémore des épisodes de son enfance dans une colonie de vacances des Vosges :
« Nous foncions jusqu’à la lisière près de la ferme en ruines, puis nous suspendions notre course : nous avions touché le vrai coeur du domaine ! Entre ronces et framboisiers, nous grimpions sur un sapin déraciné, dont nous avions fait notre « sous-marin ». Des champignons pareils à des méduses flottaient dans une pénombre aquatique. A l’ouest, la vallée s’évaporait bleue, et pour de très longues semaines, le piège se refermait sur nous. »