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Après une carrière de professeur de français dans l'Education Nationale, je suis maintenant à la retraite, mais considère que je commence un nouveau métier : celui d'écrivain. De fait, j'écris depuis très longtemps et j'ai fait publier de petits recueils de poèmes (le dernier en date, plus volumineux que les autres (60 pages), vient de paraître aux éditions du Cygne. Parallèlement, je travaille sur plusieurs romans que je souhaite faire paraître.

Extrait de la nouvelle inédite « La dernière randonnée » Depuis plusieurs semaines, nous parcourions l’ultime réserve de notre vieille terre. Un soir, nous atteignîmes une région limpide, où des monts élevés, sereins, renouvelèrent notre espoir de rallier, à la fin de cette aventure, notre destination secrète (nous ignorions laquelle). Autant leurs cimes se découpaient avec netteté […]

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Recension de mon livre « La Saison creuse » par le poète Jean-Louis Bernard

Sans doute l’un des livres qui, à notre connaissance, jouent le plus sur la résonance. « La lange doit être résonante avant d’être significative », disait Julien Gracq. Ici est unique la façon dont le son imprègne le sens et modèle ainsi la vision poétique l’école de la poésie se fond en celle de la vie. Il

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Extrait du roman inédit : Les trois étés du manoir

Chapitre 1 Premier juillet 1952 Concentrée sur la route, Solange marchait à pas réguliers. Émergeant d’un fossé, à droite, des graminées d’or frôlaient le bitume.La brise d’été transmettait des échos de cascades. Dans la senteur mielleuse des reines-des-prés, la fugitive se calma peu à peu. Légers comme les bouffées de parfums, des souvenirs heureux flottaient dans

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extrait d’une nouvelle inédite : « La Langueur des banlieues »

​​ Nous habitions une villa cossue, entourée d’un jardin, dont les tourelles et les pignons pointus évoquaient quelque château miniature. Le grenier donnait sur le parc, immense, d’une maison de retraite. À l’horizon tout proche, il rejoignait les arches massives, mais aérées, très hautes, de l’aqueduc qui franchissait notre banlieue. Un cimetière s’étendait, au pied

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