Poème
Toundras rouges et vertescriques miroirs brodésEntre les marais douxl’icefjord débordede matière à vertige
Toundras rouges et vertescriques miroirs brodésEntre les marais douxl’icefjord débordede matière à vertige
De nuit Ruisseaux secrets frisez La brise Auxx cimes des sapins Des voix menues chuchotent Grignotent De petits cailloux vieux Longuement usagés dans le fil des rivières
Cascade neigeuse et figée jaillie du ciel dans sa rapidité sans faille Douches d’éclair flocons pulvérisés forent la forêt douce
Lorsque j’écris, il me semble que je fouille en moi-même. Je dois creuser avec cet espoir que, malgré la douleur ressentie, les trésors débusqués nourriront des consciences. J’ai d’ailleurs très souvent pensé que la lecture ne présente d’intérêt que si elle déclenche l’envie de créer… Et tant pis pour l’échec. Mais d’autres tâches ne s’imposent-elles pas